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Oooooh ! Maître Apévon, quand même ! vous connaissez et vous reconnaissez les qualités humaines exceptionnelles du Président du Conseil !

À maintes reprises, l’intimité profonde de votre conscience en a loué la promptitude, la vivacité de cette fabuleuse prédisposition du Président Faure pour l’exigence sacrée et actée de la condition humaine, et toute sa politique sociale en porte la marque irréfutable.

Puisque vous ne l’ignorez pas, et que d’ailleurs, certains parmi vous, ressortissants de l’opposition, sont ou ont été l’objet de cette bienveillante promptitude, pourquoi toute cette hargne contre l’un des hommes les plus sensibles aux questions qui touchent au bien-être des hommes ?

Entre les efforts durement déployés par le gouvernement pour résoudre étape par étape, défi par défi, difficulté après difficulté, jour après jour les problèmes qui assaillent les gens dans leurs vies quotidiennes, n’y a-t-il pas honnêtement la moindre avancée positive, la moindre amélioration sur bien des aspects vitaux des conditions de vie des populations ? Pourquoi voyez-vous forcément, unilatéralement tout en noir ? Pourquoi ce qui se fait de bien vous indiffère totalement, et c’est ce qui va moins bien momentanément qui mobilise votre mauvaise foi hargneuse ?

Dans un pays où la brutalité des propos est condamnée par l’opinion, la prudence et la modération absolues sont la forme la plus haute de l’intelligence politique me semble-t-il. Mais là c’est encore une autre histoire !

Il me souvient qu’il a été un temps, un temps très ancien, où, en effet, maître Dodji Apévon préférait agir à l’intérieur des institutions de la République. Son goût pour le dialogue au contact de feu maître  Agboyibo s’est subitement- opportunément – amenuisé au fur et à mesure que ses émotions prenaient le dessus sur tout le reste. Cela l’avait amené à trahir sa proximité historique avec le bélier noir de Kouvé et à quitter le CAR avec toutes les déchirures irréconciliables que l’on sait.

Cette tentation entre l’anarchie et l’ordre, entre la révolution et la stabilité, entre la paix et la guerre, entre le barreau et l’opportunisme politique a probablement fait chavirer dans les combinaisons les plus tendancieuses, les plus complotistes un homme dont, au départ, la belle naïveté d’âme villageoise presque romantique, sans aspérités idéologiques marquées avait quelque chose de gentiment séduisant.

Qu’est-ce qui n’a donc pas marché ? Le goût pour l’amertume, pour la rancoeur, pour la polémique inutile n’a-t-il pas été contracté, attrapé au contact des pèlerins de l’échec que sont : la furieuse Mme Adjamagbo, l’invertébré politique Fabre en son acmé d’aigreur aiguë,

et le remuant ambitieux, magnat de la société civile ultra politisée, le professeur Dosseh.

Que vous plaît-il de nous dire encore qu’on ait déjà entendu ?

Le faux pour du vrai, le vrai pour du faux, le mensonge pour la vérité, la vérité pour du mensonge !

Que vous plaît-il de nous dire de vous et de vos acolytes qui ne soit déjà défavorablement connu du peuple ?

Quelqu’un qui n’a pas su réunir sa famille politique d’origine peut-il efficacement réunir la constellation éclatée d’ambitions contradictoires qu’est l’opposition extrémiste ?

Sachez, maître Apévon que le peuple, s’agissant de cette opposition archaïque, les Togolais en ont fait une donnée inamovible de leur système de pensée et de jugement définitif, son verdict : le DISCRÉDIT.

Le GCE Cyr Adomakpo

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