Dans toute démocratie, les réformes constitutionnelles majeures suscitent débats et controverses. La réforme adoptée au Togo en mars 2024 n’a pas échappé à cette règle.
La saisine de la Cour de justice de la CEDEAO s’inscrivait dans ce contexte. Son arrêt du 29 janvier 2026 avait donc vocation à clarifier plusieurs questions soulevées par les requérants.
Au terme de son analyse, la juridiction communautaire n’a pas remis en cause l’existence juridique de la réforme. Elle a rejeté plusieurs demandes et n’a prononcé aucune mesure de nature à affecter directement la Constitution.

Cette situation contribue aujourd’hui à renforcer la clarté juridique autour de la Ve République. Les institutions disposent d’un cadre constitutionnel toujours valide et continuent d’exercer leurs prérogatives conformément aux textes en vigueur.
E-mail : maciteinfo@gmail.com; bawela1@gmail.com
Pour vos annonces, publi-reportages, etc., joignez-nous au (00228)91515309/79872224
www.macite.tg, L’information, la bonne !
