Au Togo, la question de l’emploi ne se relègue pas en arrière-plan ni ne se suspend aux aléas de la conjoncture. Elle prend tout son sens dans une trajectoire structurée, nourrie par des politiques publiques et des dispositifs d’accompagnement qui rapprochent l’opportunité économique des citoyens.
Au cœur même de ce processus salué se trouvent plusieurs institutions, dont la Présidence du Conseil, le ministère de la Fonction publique et le ministère du Développement à la base, entre autres. Ensemble, elles déploient une action méthodique, orientée vers l’inclusion et la valorisation du potentiel humain.
Dans les villes comme dans les campagnes, les signes d’une amélioration progressive de l’accès à l’emploi se multiplient. Cette évolution procède d’un travail patient de construction de passerelles entre les populations, notamment les plus vulnérables, et les circuits productifs.

Une politique de proximité au service de l’employabilité
Le ministère du Développement à la base s’impose comme un acteur clé dans cette transformation. Par le biais de programmes ciblés, il agit directement au contact des communautés, identifiant les besoins, accompagnant les initiatives et facilitant l’insertion.
En termes d’épanouissement et d’accès à l’emploi des jeunes, par exemple, 8.893 nouveaux volontaires nationaux ont été mobilisés et déployés en 2021, contre 8.796 prévus. Aussi, 14.351 jeunes et femmes ont été formés en entrepreneuriat.
En ce qui concerne le financement des jeunes entrepreneurs, près de 6,3 milliards de francs CFA de crédits ont été alloués pour promouvoir encore plus l’entrepreneuriat des jeunes et leur auto-emploi. Le résultat immédiat est la création par ces jeunes de 11.248 microentreprises, engendrant 26.223 emplois durables au profit des jeunes.
Un autre programme assuré par le ministère est Thimo, défini comme Travaux à haute intensité de main d’œuvre. Il a créé 169.311 emplois temporaires sur 108.636 prévus, soit un taux de 156 %. Les projets mis en œuvre favorisent l’émergence d’activités génératrices de revenus, notamment dans les secteurs à fort potentiel comme l’agriculture, l’artisanat ou les services. Ils offrent aux bénéficiaires des formations adaptées, un encadrement technique et, souvent, un accès à des financements.
Renforcement de l’inclusion sociale
Au-delà de sa dimension économique, l’accès à l’emploi porte une charge sociale déterminante. Travailler, c’est exister dans la société, participer à la vie collective, retrouver une dignité parfois fragilisée par la précarité.

En facilitant l’insertion professionnelle des populations vulnérables, l’État, à travers ses bras opérationnels sur le terrain, contribue à réduire les inégalités et à renforcer la cohésion sociale. Il donne à chacun les moyens de devenir acteur de son propre destin, dans une société qui se veut plus équitable. Les progrès sont perceptibles, mais ils appellent à être consolidés.
L’enjeu, désormais, consiste à pérenniser les emplois créés, à améliorer leur qualité et à accompagner la montée en compétences des bénéficiaires.
La Rédaction
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