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L’attaque terroriste survenue, la semaine dernière, dans les Provinces du sud du Maroc et revendiquée par le Polisario, jette un nuage sombre sur les efforts de paix de la Communauté internationale. Car, cette attaque est d’une « extrême gravité », le bilan ayant touché des quartiers civils dans la ville de Smara, en plus d’avoir fait un mort, des blessés mais aussi des dégâts matériels importants. Ceci intervient au moment où les diplomaties onusiennes se mobilisaient au Conseil de sécurité sur la question du Sahara.

S’appuyant sur le Plan marocain d’autonomie comme seule solution crédible et sérieuse au conflit qui ébranle de Sahara, la Communauté internationale avait franchi, le 3O octobre dernier, un « pas important dans la dynamique depuis 2017 pour une sortie de crise dans cette région disputée ».

Alors que le scénario séparatiste a été enterré par la résolution 2703 du Conseil de sécurité de l’Onu, la récente attaque au sud du Maroc laisse planer un sérieux doute quant à l’option prise par le front Polisario, principale milice opérant au Sahara.

En attendant les résultats de l’enquête ouverte par les autorités marocaines, au lendemain de cette attaque aux projectiles survenus dans la nuit de samedi 28 à dimanche 29 octobre dernier, cette situation laisse perplexe tout observateur quant à la signature du mémorandum de paix par le Polisario, enclin à mener des hostilités armées contre les provinces du sud marocains.

Selon les observateurs, cette attaque lâche intrigue, à plus d’un titre, car la milice armée en a attaqué des quartiers civils abritant des résidences familiales et n’ayant aucune installation militaire ou stratégique, se tourne désormais vers le terrorisme. D’ailleurs, l’aéroport civil de Smara n’est situé à juste deux kilomètres du site des quatre déflagrations.

Cette attaque tant décriée, qui a bien fait la Une des médias internationaux, et menaçant pourtant la paix et la sécurité de la région, a cependant un seul objectif, celui « de détourner l’attention et exercer une pression sur le Conseil de sécurité, alors qu’il s’apprête à adopter sa résolution sur le Sahara marocain », notent certaines sources concordantes. Elle intervient aussi à « un moment où les diplomates onusiens se préparaient à se réunir devant la fresque murale de l’artiste norvégien Per Lasson Krohg qui estampille la salle du conseil de Sécurité ».

Notons qu’après « avoir opposé une fin de non-recevoir au cessez-le-feu conclu il y a plus de 30 ans sous l’égide de l’Onu, le Polisario, en revendiquant à travers son « communiqué de guerre n°. 901 » fait ainsi l’apologie d’un acte terroriste qu’il a savamment orchestré au grand damne des populations civiles ». Une option du Polisario qui, il faut le souligner, a été « brandi publiquement par son représentant au Conseil de sécurité, est ni plus ni moins une entorse grave au processus de paix soutenu par la communauté internationale qui a choisi la voie de la raison ».

Pour l’heure, « attaché aux valeurs de paix et aligné aux efforts de la communauté internationale pour une solution durable à la question du Sahara », le Maroc reste inébranlable face « à ces provocations qu’il considère comme une ligne rouge ». Pendant ce temps, les enquêtes se poursuivent afin « d’établir les responsabilités et faire appliquer la rigueur de la loi ».

MC

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