Depuis hier mardi 5 mai, la capitale togolaise accueille les 22èmes journées de l’Association Cotonnière Africaine (ACA). Durant trois jours, Lomé se transforme en centre névralgique pour la concertation, le partage d’expériences et la promotion d’un développement durable du secteur cotonnier sur le continent.
Ouvertes par Tekize Madadozi, Secrétaire général du ministère de l’Agriculture, représentant le ministre de tutelle, ces assises de Lomé rassemblent les leaders de la filière, des experts internationaux et des partenaires techniques. L’objectif est de renforcer le positionnement du coton africain sur le marché international.
Ainsi, jusqu’au 7 mai, les échanges s’articuleront autour de quatre piliers stratégiques, à savoir : comment améliorer la productivité (les rendements à l’hectare) et la garanti d’un coton premium répondant aux standards internationaux, mais aussi et surtout assurer traçabilité et la transparence tout au long de la chaîne de valeur. Mais une chose est également primordiale selon les organisateurs de ce rendez-vous : comment adapter les cultures face aux aléas environnementaux.

C’est dans cet élan que la parole sera donnée aux acteurs de premiers plans. Le secteur privé et les instances régionales s’accordent sur l’urgence d’agir de concert. Pour le Directeur général de la NSCT, « ces Journées offrent un cadre privilégié pour mutualiser les expériences et dégager des réponses concrètes aux défis communs du secteur ».
Le président de l’ACA, Kassoum Koné, a, pour sa part, insisté sur l’importance de la modernisation : « Il est crucial de consolider les partenariats entre les pays producteurs et les acteurs de la chaîne de valeur pour accompagner la transformation de notre filière. »
Le Togo, moteur de la dynamique cotonnière régionale
L’organisation de cet événement, qui fait suite à la 18ème réunion bilan du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA) tenue récemment à Lomé, confirme le leadership du Togo dans la sous-région.
« En accueillant ces assises, le Togo réaffirme son engagement à contribuer activement à la compétitivité et à la durabilité de la filière cotonnière africaine », a conclu Tekize Madadozi. C’est dire que le modèle togolais inspire.

Et à ce sujet, le pays a entrepris de vastes réformes structurelles pour relancer sa production, notamment grâce à certaines stratégies, notamment un meilleur encadrement technique des producteurs locaux ; une réorganisation des acteurs de la filière pour plus d’efficience ; et l’adoption de pratiques agricoles innovantes et durables.
JPB
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