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La Ligue Internationale de Femmes pour la Paix et la Liberté en abrégé (Wilpf, en anglais), a lancé un projet d’appui au renforcement de la cohésion sociale et de promotion de la paix au Togo, à travers l’accès équitable des ressources en eau dans les communautés.

La cérémonie de lancement a réuni, le samedi 26 octobre 2024 à Lomé, des acteurs de la société civile et des corps habillés, gardiens de la paix, etc. Le projet vise à contribuer à l’identification des conflits liés aux pénuries des ressources en eaux dans les communautés, les impacts sur la femme et le rôle que ces derniers peuvent jouer dans la préservation de la paix dans les communautés.

Entièrement financé par Wilpf Internationale, ce projet, mis en œuvre par Wilpf-Togo, appuyée par l’Ong -JVE et le Réseau des Osc pour le Climat et le Changement Climatique (Rosccet), se veut de renforcer les capacités de résilience des femmes dans la préservation, l’accessibilité et la gestion rationnelle des ressources en eau.

Pour Mme Mery Yaou, la directrice de l’environnement, le projet de renforcement de la cohésion sociale et la promotion de l’équité genre, et l’accès des femmes aux ressources en eaux, lancé par Wilpf, bureau du Togo, est un projet très important, qui est lien avec les activités du ministère de l’environnement et des ressources forestières. Selon un constat poignant, actuellement, nous vivons les impacts du changement climatique et ces changements climatiques ont des effets négatifs sur l’accès et la disponibilité des ressources en eaux.

« Lorsque les pluies deviennent, de plus en plus rares, et la sécheresse s’intensifie, la disponibilité des ressources en eaux diminue, et donc, il y a des conflits qui se développent autour de la gestion de ces ressources au niveau des divers acteurs et aux niveaux des multiples usagers », a-t-elle confié.

Pour une mise en œuvre efficiente de ce projet, Wilpf, bureau du Togo, entend organiser des ateliers d’échanges avec les acteurs communautaires dans le domaine de l’eau à Atakpamé et à Kara. « Je peux vous dire que Wilpf, par ce projet, amoindrit les difficultés et les conflits qui naissent autour des points d’eau. Vous savez qu’il y a manque d’eau, et avec le dérèglement climatique, et la sécheresse qui s’accentue, le niveau de l’eau a considérablement baissé.

Après étude des contours de ces phénomènes, Wilpf a décidé d’apporter sa contribution pour une amélioration de la vie de la femme qui souffre souvent, à cause de la pénurie d’eau. La collecte d’eau dans nos milieux revient à la femme et à la fille qui sont obligées de faire des réserves d’eau… », expliqué, a déclaré Bassiratou Djobo, la présidente de Wilpf, bureau du Togo.

Par ce projet, le quotidien de la femme dans la collecte de l’eau sera amélioré ; les difficultés liées à cette recherche de l’eau potable seront diminuées, amoindries. « D’ici là, nous irons à Atakpamé pour la première action, car l’organisation mère nous a demandé de quitter Lomé, puis nous irons à Kara, là c’est un pays de montagne, mais les difficultés pour avoir de l’eau sont récurrentes », a-t-elle ajoutée. Elle exhorte les femmes, conformément à la vision du chef de l’Etat, Faure E. Gnassingbé, à planter plus d’arbres pour lutter contre la désertification.

Dodo ABALO (In LE MEDIUM n°629 du 29 Octobre au 04 Novembre 2024)

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