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Dans le cadre de la Journée internationale de la femme africaine (Jifa) célébrée chaque 31 juillet, l’Observatoire panafricain du leadership féminin, en collaboration avec l’Ordre des avocats du Togo, a organisé, le vendredi 02 août dernier, un panel de discussions/webinaire à la Maison de l’avocat à Lomé.

« Femme, coutumes africaines et place des femmes dans les mutations socio-économiques », tel est le thème de cette rencontre organisée, en présentiel et par zoom, a été l’occasion pour l’élite de la gent féminine d’échanger sur les devoirs de la femme dans notre société en pleine mutation.

Une vue de l’assistance

Trois sous-thèmes ont été abordés, notamment « Les us et coutumes africaines à l’épreuve du féminisme et de la mondialisation », « Les devoirs de la femme africaine du 21ème siècle », et « La femme africaine face aux défis de la bonne gouvernance politique et socio-économique et des règles de compétence ».

Quelle soit leaders, avocates, juristes ou ministres, les femmes ont joué, à travers les âges et les continents, un rôle crucial dans la lutte pour les droits civiques, sociaux et politiques. Elles ont été pionnières ou défenseuses inflexibles de la justice et les voix qui ont défié l’injustice.

Au cours des échanges très enrichissants ont été entretenus par plusieurs orateurs, notamment Dr Da-Afi Akpéné Akakpo, Enseignante à l’Université de Lomé, Prof Marie-Luce Quashie épouse Mensah-Attoh, enseignante chercheure à l’Université d Lomé, Jean Espoir Bakatuinamina, juriste spécialiste du droit Ohada, Secrétaire généraal de la Citibank en Rdc, la présente de l’Observatoire panafricain du leadership féminin (Opalef), Mme Catérine Samba Panza, entre autres.

« (…) Je voudrais connaitre le devoir des femmes africaines, non plus au regard de la Bible, mais au regard de nos traditions, au regard de ce qui nous a caractérisé pendant des siècles. Je voudrais connaitre le devoir de la femme africaine balloté entre les déviances de la mondialisation et un féminisme qui reprouvent, qui rejette les normes, qui crie au crime, qui crie au harcèlement. Je voudrais connaitre le devoir de la femme d’aujourd’hui qui n’est plus celle de nos mères, qui n’est plus semblables à nos mamans, à nos grands-mamans, celles qui ont choisi de marcher nues dans la rue ; et leur demander d’interroger l’histoire, nos coutumes qui nous ont régenté depuis des siècles d’ici et d’ailleurs. Les femmes doivent savoir que nous sommes ensemble pour cheminer épaule contre épaule pour construire notre continent. Et cela concerne beaucoup plus la femme, car elle a donné la vie, et est capable de construire une société modèle. Je crois en elle ! », a expliqué Me Sylvain Koffi Attoh-Mensah.

Rappelons que l’Opalef est créé à l’issue du Forum international des pays d’Afrique sur le leadership féminin, tenu à Lomé du 31 juillet au 05 août 2016. Il a pour but de constituer un cadre permanent d’initiatives et d’actions en faveur du leadership de la femme et de sa réelle intégration dans les programmes de développement en Afrique.

JPB

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