Depuis quelques jours, certains esprits tentent de semer la confusion à propos de la nouvelle constitution togolaise, promulguée le 6 mai 2024 par le Chef de l’Etat, et entrée en vigueur. Si par abus du vocable » politique « , certaines sujets politiques intoxiquent l’opinion, car n’évoluant pas dans la cinquième République, consacrant le régime parlementaire, il faut tout simplement comprendre qu’ils sont dans un jeu polluant, en ce sens qu’ils ne pourront plus se dédire, par manque d’humilité et au risque de lamentablement se ridiculiser.
Ayant pollué l’esprit de leurs militants par des contre-vérités, ces opposants sont condamnés à demeurer dans une logique exécrable, quitte à se faire harakiri. Tellement, ils ont passé le clair de leur temps politique à mentir et à tromper ceux et celles qui les suivent.

L’histoire d’un pays étant évolutif, le train qui a quitté la gare depuis, et sans eux, arrivera à coup sûr à bon port sans eux, sauf s’ils décident d’y monter à une prochaine probable station. Mais les connaissant, comme imbus de leur personne et ayant fricoté avec la honte, à telle enseigne qu’ils s’y confondent, les opposants essoufflés jouent dorénavant le rôle de » décors politiques « .
A l’image d’une bonne dame revendeuse de nourritures aux abords des rues qui est obligée, par souci de faire le maximum de bénéfices, de réchauffer de vieilles sauces pour la revente. Triste image d’une opposition togolaise qui ne se remet jamais en cause et qui, décidément, n’apprend jamais de ses erreurs et de ses errements.
Les Députés adoptent leur règlement intérieur en fonction de la nouvelle Constitution
Les députés ont adopté le 30 mai dernier, le règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Désormais, c’est ce texte qui réglementera le fonctionnement de l’Assemblée nationale où l’opposition se retrouve avec cinq sièges, dont deux estiment ne pas siéger pour ainsi, protester contre la nouvelle Constitution que les Togolais dans leur grande majorité se sont librement dotés.
Selon l’expertise du Professeur Kossivi Hounaké, la nouvelle Constitution promulguée le 6 mai est entrée en vigueur deux jours après, alors que les résultats définitifs des élections législatives ont été proclamés plus tard le 13 mai. « Donc les députés sont élus sous le régime de la Constitution de la 5è République. Le règlement intérieur doit être fait en prenant en compte la nouvelle Constitution. Des gens font une erreur grossière de compréhension et d’interprétation de la loi », affirme le Professeur Hounaké.

Pour rappel, Brigitte Adjamagbo-Johnson, députée élue de la Dynamique pour la majorité du peuple (Dmp) estime avoir voté contre le règlement intérieur pourtant adopté selon nos informations à l’unanimité, sous prétexte « qu’ils sont élus sous la Constitution de 1992 ». Une aberration ou une mauvaise foi de dame Brigitte Adjamagbo-Johnson qui est facilement définissable en politique comme une ‘’emmerdeuse’’. En effet, elle ne cesse de ramer à contre-courants à volonté, juste pour jouer à la contradiction. Se prononçant sur le sujet, Kossivi Hounaké, professeur agrégé de droit public à l’Université de Lomé a affirmé qu’il s’agit d’une mauvaise compréhension et interprétation de la loi.
Il est à rappeler que le nouveau règlement intérieur, adopté sous la Constitution du 6 mai 2024, intègre des innovations majeures. Il s’agit de l’élection du Président de la République et la désignation du Président du Conseil, des rapports entre l’Assemblée nationale et certaines institutions de la République, à l’instar du Conseil économique, social et environnemental ainsi que de la Cour de justice de la République.
Le président de l’Assemblée nationale sera désormais élu pour un mandat de 3 ans renouvelable une fois. Le règlement intérieur devrait être déjà sur la table de la Cour constitutionnelle pour juger de sa conformité aux dispositions du texte fondamental du pays.

Une nouvelle Constitution régit le Togo depuis le 6 mai 2024. Les opposants devraient l’intégrer, de gré ou de force dans leur raisonnement. Toute autre chose contraire n’est que de la mauvaise foi. Les opposants ont dit aux Togolais de porter massivement leurs voix sur leurs listes pour qu’ils aient la majorité à l’Assemblée. Ainsi, ils pourraient faire demeurer la 4è république avec la Constitution de 1992. Le peuple ne les a pas écoutés. Bien au contraire. Les Togolais leur ont donné une paire de gifles bien appliquée et bien retentissante. Ils devraient en faire une raison et laisser les Togolais tranquilles. A bon entendeur…
Crédo TETTEH (In LE MEDIUM 608 du 11 au 17 Juin 2024
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