Les Sénégalais sont appelés, le 24 mars prochain, à élire le successeur du président sortant, Macky Sall. Avant de passer la main, le président sénégalais a, lors de son discours de fin d’année, fait le bilan de ses douze années (2012-2024) passées au pouvoir, un règne qui lui a permis de relooker le Sénégal, ceci sur plusieurs plans. A quelques semaines de la fin de son mandat, le président Macky n’a pas manqué d’avoir une pensée pieuse pour les défunts et les malades, … bref tous ceux qui ont souffert le martyr lié aux violences regrettables aux conséquences lourdes, tant au plan humain que matériel. Mais le chef de l’Etat sénégalais reste confiant quant à l’avenir de ce beau pays.
Avant de passer la main à la tête du Sénégal très prochainement, notamment le soir du 24 mars prochain, le président Macky Sall s’est adonné à un bel exercice lors de son discours de fin d’année : le bilan de ses deux mandats au pouvoir. Un bilan qui repose non seulement sur une vision claire de développement du chef de l’Etat pour un Sénégal émergent, mais également qui démontre de son engagement envers le développement durable, le progrès social, la paix et la stabilité, la promotion de la démocratie et des droits de l’homme, …avec en toile de fond, la mise en place de stratégies ambitieuses pour la promotion de la croissance économique et l’amélioration des conditions de vie de ses concitoyens.

Parlant de développement durable, Macky Sall, n’a pas lésiner sur les moyens dans la mise en œuvre des politiques et initiatives pour non seulement protéger l’environnement, mais également promouvoir une croissance économique durable qui puisse être bénéfique aux générations futures.
Dans ce sens et malgré les défis, le chef de l’État note des « progrès tangibles réalisés par le Sénégal. Un Budget national en constante augmentation, passant de 2344 milliards de Fcfa en 2012 à 7003 milliards pour l’année 2024. Ainsi, le pays a vu une expansion significative de ses investissements dans divers secteurs productifs. Ces investissements ont permis de concrétiser des projets d’envergure, témoins de l’évolution et de l’ambition du Sénégal émergent ».
Grâce à son sens éclairé, plusieurs projets d’envergure ont été mis en place permettant au pays de de hisser au rang de grandes nations émergentes. Au plan des infrastructures, de 1.500 km de routes en 2012, le Sénégal cumule désormais 2.900 km de routes, avec un accent particulier mis sur la construction d’autoroutes, qui est passée de 32 km à 189 km voire 500 km en prenant en compte les chantiers en cours.
Ce premier succès a nettement influé sur le secteur des transports qui a connu de grandes innovations. Le pays va inaugurer une seconde phase du Ter reliant Diamniadio-Aéroport international Blaise Diagne Diagne (avec plus de 15 trains) et la mise en service du Brt (Bus Rapid Transit) avec une flotte de 121 bus électriques équipés de Wi-Fi et fonctionnant à l’énergie solaire. Dans ce lot, il ne faut pas passer sous silence le Dakar Dem Dikk qui a fait peau neuve avec l’arrivée de 370 bus de dernière génération

Il va donc sans dire que le développement de ce secteur vital, s’accompagne d’un mieux-être social car, la mise en service des Brt a permis d’employer au moins 35% de femmes.
Cet élan de développement a rejailli également sur le développement du secteur énergétique. Désormais, au Sénégal, la transformation de ce secteur reste un fait marquant avec de nouvelles centrales électrique propres à l’image de Bokhole, Malicounda, Taïba Ndiaye, Méouane et Mérina Dakhar, pour ne citer que celles-là.
De 500 Mw pour 501 km de lignes électrique en 2012, le pays a plus que triplé ses capacités pour s’établir à 1787 Mw et un réseau de lignes portés à 1552km. En matière de couverture, les spécialistes estiment qui est passé de 27% en 2012 à 61% en 2023.
Cette belle dynamique a été également observée dans d’autres secteurs tels que l’accès à l’eau potable, l’autosuffisance alimentaire, l’enseignement supérieur.
En matière d’accès à l’eau potable, la multiplication des forages, grâce au Pudc, et la construction d’une troisième usine à Keur Momar Sarr, a permis de faire grimper le taux d’accès à l’eau qui est passé à 98% en milieu urbain et 96% en milieu rural. Le projet de désalinisation de l’eau de la mer et la seconde phase du Pudc devront propulser encore ces taux.
Parlant de l’autosuffisance alimentaire, le secteur agricole trois piliers ont été retenus pour une action gouvernementale. Il s’agit de l’agriculture qui voit son budget doublé entre 2012 et 2023, la pêche et l’élevage. Ces trois domaines bénéficient d’un fort soutien financier qui se matérialise dans les infrastructures et équipements, les intrants, la transformation des produits, les gilets, pirogues et moteurs, les cultures fourragères et l’amélioration génétique des espèces végétales et animales.
Sur la question de l’enseignement supérieur, le chantier bien qu’entamé, reste encore à peaufiner. « (…) De l’indépendance à 2012, soit 52 ans, notre pays comptait deux universités : Cheikh Anta Diop et Gaston Berger, et trois Centres universitaires régionaux (Cur) à Bambèye, Thiès et Ziguinchor. Sur une décennie, nous avons érigé les Cur en Universités logées dans leurs propres locaux, et construit trois nouvelles universités : Amadou Makhtar Mbow, El Hadj Ibrahima Niasse du Sine Saloum, l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane ; sans compter le Campus franco-sénégalais. Je rappelle également que la construction prochaine des Universités Souleymane Niang de Matam et Sénégal oriental », a souligné le Chef de l’Etat.

Pour ce qui est du chantier inachevé, le président Macky Sall compte lancer plusieurs chantiers, notamment celui du Mémorial de Gorée mais aussi la création de « nouveaux villages artisanaux à Bambey, Fatick, Kaffrine, Kébémer, Linguère et Tivaouane ; les chantiers de Kédougou, Matam et Vélingara étant en cours de finition ». Le Chef de l’Etat ne perd pas de vu la valorisation des activités professionnelles avec la création de la Zone d’activités des mécaniciens et professionnels de l’automobile, avec 488 ateliers établis sur 60 hectares, qui aura pour corolaire la création de 5.000 emplois. Une expérience qui reste à dupliquer dans les autres régions.
Notons que toutes ces réalisations au plan national, socle de son engagement envers le progrès social, n’ont rien entamé à l’engagement du président sénégalais au plan international. Visionnaire et fin stratège, l’engagement du chef de l’Etat sénégalais pour la promotion de la démocratie et des droits de l’homme, ont fait de lui un leader non seulement au plan africain mais mondialement reconnu. Cela s’est d’ailleurs traduit récemment par son profond respect aux institutions de la République du Sénégal, dont il a garanti l’indépendance.
L’engagement du président sénégalais pour la lutte contre la corruption à travers la prise de mesures courageuses et audacieuses, ont contribué à renforcer la transparence dans la gouvernance, ce qui a contribué efficacement à renforcer la confiance des Sénégalais dans les institutions de l’Etat. Cet ingrédient associé à la stabilité politique dont jouie le pays, a permis de renforcer un climat propice à l’investissement, à la croissance économique mais aussi à la cohésion sociale et au renforcement de la résilience face aux défis.

Elu en 2012, réélu en 2019, le président Macky Sall, soucieux de consolider ses acquis démocratiques et par respect aux principes des droits fondamentaux, va quitter le pouvoir le 02 avril prochain. Cela est une preuve irréfutable de son profond respect à la tradition démocratique au Sénégal. Son engagement pour des joutes électorales libres, inclusives et transparentes, est un gage de l’assurance d’un climat de stabilité, propice au développement économique et social du pays.
MC
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