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Un atelier sous-régional réunis dans la capitale togolaise, les pays membres de l’Association des pays producteurs de coton africain (AProCA) autour des thématiques urgentes, notamment la professionnalisation de la filière qui passe, selon les organisateurs, par une analyse de la campagne 2023-2024 et le partage d’informations sur les mécanismes du prix de vente de la fibre de coton sur le marché international.

Ouverts le mardi 21 novembre dernier, les travaux de cet atelier-bilan organisé par l’AProCA, réunis des participants venus de la sous-région (le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Mali, le Sénégal et le Togo), visent à réfléchir non seulement sur les pratiques devant contribuer à améliorer le secteur coton africain, mais aussi de tabler sur le mécanisme de fixation des prix sur le marché international.

Il sera également question de la recherche de financements afin de permettre aux producteurs africains de se faire former aux standards internationaux, a indiqué le président de l’AProCA et président de la Fédération nationale des groupements des producteurs de coton (Fngpc Coop-Ca), Kouroufei Koussouwè.

Une vue de l’assistance lors des travaux… …Les officies lors de la cérémonie d’ouverture de l’atelier-bilan.

Durant trois jours (21 au 24 novembre 2023), les participants vont plancher sur l’analyse de la campagne 2022-2023 par les pays participants, mais aussi faire le partage des meilleures dans les pays où l’or blanc se porte au mieux, dans l’optique de booster sa productivité au champ. Ils auront également à se familiariser avec les méthodologies de formation du prix de vente de la fibre coton et de ses différentes variations courant une année pour aboutir au prix moyen annuel de vente.

Selon le président de l’AProCA, « cet atelier vient à point nommé faire le point sur la campagne dernière, mais aussi voir l’évolution de la production, analyser les rendements dans les pays membres de l’AProCA, et voir les moyens à mettre en œuvre afin de réussir la production prochaine, vue que les chassides ont fait leur apparition il y a quelques temps ».

Il relève que pour la campagne en cours, les cotonculteurs togolais « envisagent de faire près de 8O.000 tonnes sur une superficie emblavée de 100.000 hectares ».

A l’ouverture des travaux, le président de l’AProCA a souligné que « les associations des producteurs de coton africains ont pris conscience de ce que les problèmes de la filière cotonnière en Afrique ne pourraient être résolus que si l’ensemble des acteurs de la filière cotonnière deviennent de vrais professionnels, chacun à son niveau… ».

Pour le représentant du ministre en charge de l’Agriculture, Alex Kpanté Bouab, « le coton est un domaine stratégique pour la plupart des pays africain ». Cette rencontre de Lomé se veut de « murir des réflexions pour redonner à notre or blanc ses lettres de noblesses ».

Notons que l’AProCA, créée en décembre 2004 à Cotonou au bénin, compte 15 pays membres. Elle appuie les plateformes à influencer les réformes des filières cotonnières afin de prendre en compte l’intérêt des producteurs de coton.

Rappelons que les travaux de cet atelier prennent fin demain vendredi 24 novembre.

JPB

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