0 9 minutes 3 ans

Alors que le Souverain du trône alaouite, le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, fête ses soixante ans, dont vingt-quatre au trône, un tour d’horizon sur les réalisations du Roi qui a su réinventer le Royaume, greffant le plan social sur la grosse machine économique marocaine.

Le Maroc poursuit son développement avec à la baguette le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, qui s’est donné pour ambition d’asseoir les bases solides pour faire du Royaume une nouvelle puissance régionale. Pour se faire, le Souverain compte sur ses qualités conjuguées de Commandeur des croyants, Gardien des valeurs fondamentales du royaume et de Chef de l’État avec la haute main sur les secteurs stratégiques que sont l’Économie, les Affaires étrangères, la Défense et le dispositif Sécuritaire.

Dans ces domaines précités, le Maroc peut se targuer d’avoir changé depuis 1999, année du rappel à Dieu de Hassan II, avec un meilleur rayonnement au plan international. Le pays n’a pas tardé à se hisser sur la carte mondiale des chaînes de valeurs industrielles et commerciales, et même réintégré la grande famille de l’Union africaine (UA). Cela a été possible grâce aux grands succès remportés par le Royaume sur plusieurs plans, notamment diplomatique (avec le dossier du Sahara dont la marocanité est désormais reconnue par les États-Unis et Israël), en matière de défense (grâce aux partenariats solides et diversifiés), tout en se montrant efficace en matière de renseignements et d’actions contre le terrorisme djihadiste.

Au plan national, le Trône Royal ne cesse de multiplier des initiatives pour lutter contre la pauvreté, la précarité, …bref les inégalités, ceci dans l’optique de renforcer son classement en prenant en compte l’indice de développement humain souvent établi par le rapport du Programme des Nations unies pour le développement. Ces initiatives se sont d’ailleurs intensifiées au lendemain de la publication du rapport commandé en 2019 par le Roi pour élaborer un « Nouveau modèle de développement (NMD) ». Elles ont permis de rehausser espérance de vie à 74 ans en 2021, et le produit intérieur brut par habitant de 10.460 dollars, faisant du Royaume un pays à développement humain moyen.

Même si les effets de la pandémie au coronavirus conjuguées à l’inflation ont pu grippé la machine des réformes engagées par le Souverain, la mise en convergence des programmes sociaux ont permis de maintenir la barque à flot avec à la clé d’importantes réalisations.

En effet, les nombreux programmes sociaux initiés par Mohammed VI, exhibent l’ambition affichée du Roi de réduire les distorsions économiques induites par la croissance à marche forcée imposée par le chef de l’État. Ainsi les réalisations économiques, majoritairement tirées par des investissements massifs dans les infrastructures, ont permis de faire reculer la grande pauvreté et faire émerger une classe moyenne de plus en plus dense.

Aussi, l’élargissement de l’Assurance maladie obligatoire à 22 millions de nouveaux bénéficiaires, la généralisation des allocations familiales ciblant 07 millions d’enfants en âge d’être scolarisés, l’élargissement de l’assiette des adhérents aux régimes de retraite à 05 millions de personnes exerçant un emploi, et la généralisation de l’indemnité pour perte d’emploi d’ici à 2025, ont contribué à déclencher un vrai « big bang social ».

Et la volonté politique aidant, une enveloppe de 51 milliards de dirhams (environ 4,7 milliards d’euros), soit l’équivalent de 4,25 % du PIB marocain, a été mobilisée pour accompagner toutes ces mesures.

Ainsi, au plan de la protection sociale, le Maroc est ainsi passé de 7,8 millions de bénéficiaires de l’assurance maladie en décembre 2020 à 23,2 millions en avril 2023. Les travailleurs non-salariés et leurs ayants droit sont pris en charge, une nouveauté. La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) littéralement excédée par le flux et les demandes, a dû élargir son réseau aujourd’hui établi à 156 agences, mais aussi procédé à la digitalisation de ses services, notamment avec le lancement du portail « TAAWIDATY » (mes indemnités) (https://www.- macnss.ma/Portail_cnss/), permettant d’introduire les demandes d’allocations familiales, ainsi que la déclaration de la scolarité des enfants. Ce qui est la matérialisation du vœu exprimé dans le Discours du trône du 30 juillet dernier selon lequel « le revenu direct contribue à l’amélioration des conditions de vie de millions de familles et d’enfants ».

Les droits des femmes sont l’autre chantier sur lequel le Roi s’est également investi depuis le début de son règne.

Totem en 2004, ce chantier a été revisité et amélioré grâce à la modernisation du statut de la femme marocaine en 2004 à travers la réforme dite de la Moudawana (le Code de la famille et du Statut personnel), d’ailleurs une étape fondamentale pour qui veut comprendre les nouveaux souffles qui traversent la société marocaine. Il faut souligner que cet événement avait fait l’objet à l’époque d’un débat houleux entre conservateurs et progressistes dessinant avec précision des lignes de fractures autour de la conjugaison entre « tradition et modernité ».Mais le discours du 10 octobre 2003 du Roi Mohammed VI qui avait introduit des réformes qualifiées de « substantielles » à travers onze mesures, avaient rendu quasiment impossibles la répudiation ainsi que la polygamie, tout en conciliant les oppositions.

Même si vingt ans plus tard, la réforme ayant présidée à  la Moudawana de 2004 est à la recherche d’un second souffle, la dynamique enclenchée suit son cours irrévocablement et la société marocaine continue sa mue avec des débats ouverts sur des thèmes autour du mariage des mineures, de l’égalité des sexes et des droits des enfants, etc.

Ces débats légitimes ont été d’ailleurs pris en compte lors du Discours du trône de 2022, dans lequel le Roi Mohammed VI avait annoncé l’Acte II de la réforme de la Moudawana. « Quand les femmes accèdent pleinement à leurs droits, elles ne portent aucun préjudice aux hommes, pas plus qu’elles ne se font tort. De fait, la condition sine qua non pour que le Maroc continue de progresser est qu’elles occupent la place qui leur échoit et qu’elles apportent leur concours efficient à toutes les filières de développement », avait particulièrement insisté le Souverain. Dans la foulée, un groupe de travail sur la réforme de la Moudawana a été créé par le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), avec pour principale missions : « élaborer un mémorandum permettant d’avoir une vision globale de ladite réforme ».

Somme toute, depuis de début du règne de Mohammed VI le Royaume du Maroc a été propulsé au-devant de la scène mondiale au point de devenir un acteur incontournable dans la région, tant au plan diplomatique qu’économique. Au plan interne, la société marocaine qui subit des mutations du fait de l’environnement international, retrouve des couleurs grâce à divers programmes sociaux initiés par le Trône Royal, et approuvés par les Marocains.

@macite.tg        

E-mail : maciteinfo@gmail.com; bawela1@gmail.com

Pour vos annonces, (publi)reportages, etc., joignez nous au (00228)91515309/79872224 www.macite.tg, L’information, la bonne !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *