Dans un entretien du Professeur de sciences politiques, José Javier Olivas, accordé au quotidien espagnol EL MUNDO, le pot-au-rose quant aux allégations en rapport avec le ‘’Catalan-gate’’ a été découvert. José Javier Olivas relève que les indépendantistes usent de malice pour se soustraire du ‘’procès’’, en se référant sur un rapport dépourvu de bon sens et en instrumentalisant Commission d’enquête du Parlement Européen sur l’utilisation de Pegasus (PEGA).
Ce fin connaisseur des combines des indépendantistes, ceci pour avoir mené une enquête approfondie sur ce rapport dit ‘’Catalan-gate’’ publié par le ‘’Citizen Lab’’ de Toronto, qualifie ce « travail de recherche truffé d’erreurs et de lacunes méthodologiques, qui font douter de sa fiabilité ».
Tout comme de nombreux autres universitaires avant lui, l’éminent professeur des Sciences politiques, note que ce laboratoire canadien « fait preuve d’un manque total de transparence en ce qui concerne la méthodologie adoptée, ce qui est anormal dans le monde universitaire, où le chercheur doit, également, préciser les possibles conflits d’intérêts économiques ou politiques ».
A titre d’exemple, en plus d’avoir refusé de fournir des informations sur leurs recherches, les experts de Citizen Lab sont muets quant aux nombres de dispositifs pris comme échantillons d’analyses. Ils ne précisent non plus les autres informations, notamment ceux qui les ont analysés, ni la période, ni la procédure. Et toutes les fois que des carences ont été soulevées, ledit laboratoire se rétracte et « adopte une attitude arrogante, discréditant ceux qui leur demandent des explications ». Et dire que ce laboratoire enjoint aux gouvernements et entreprises d’être transparents alors même qu’il ne respecte en rien « les normes de la transparence académique ».
Ce prétendu rapport promu par Ronan Farrow dans le ‘’New Yirker’’, repris par le ‘’Washington Post’’, a été « bien ficelé ». Une campagne « bien orchestrée », au plan international, ne pointe pas seulement du doigt l’Espagne, mais va plus loin et menacent les « voix critiques ». De toute évidence, « les indépendantistes catalans instrumentalisent cette commission d’enquête pour obtenir l’annulation des procès des indépendantistes ». Pas besoin de rappeler ici que ce laboratoire a un carnet d’adresse de journalistes spécialistes dans le domaine de la technologie.

Mais ce qu’on peut retenir, c’est que ceux qui ont enquêté sur la fiabilité de ce torchon colmaté par ‘’Citizen Lab’’, ont fait l’objet de harcèlement et de discréditation sur les réseaux sociaux.
Fort heureusement, la classe politique et le gouvernement espagnols ne s’en émeuvent point, et n’accordent pas du crédit à cette manigance qui est une tâche pour l’Etat de droit. « Ils n’ont pas utilisé les outils disponibles pour s’opposer à la campagne de désinformation. Le gouvernement n’a pas non plus envoyé d’émissaires pour remettre en question la qualité du rapport. Le récit est celui conçu par les indépendantistes et Citizen Lab », souligne-t-on dans les hautes sphères de l’Etat espagnol.
Le professeur Olivas conclu en soulignant que « toutes les informations qui démontrent qu’il s’agit d’une campagne d’intoxication ont été recueillies par des citoyens comme moi, qui ont enquêté sur l’affaire pendant leur temps libre, sans aucun soutien institutionnel. Il est normal que l’indépendantisme et Citizen Lab aient senti qu’ils jouissaient d’une certaine impunité ».
Notons qu’en guise de preuve de cette campagne de machination ourdie, note le Professeur, « quelqu’un a emmené à Barcelone le correspondant d’un journal japonais à Bruxelles, pour interviewer José Bové (ex-eurodéputé français), avant de publier un article très critique contre l’Espagne au Japon ».
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