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Le Togo va franchir, le jeudi prochain, une nouvelle étape dans son approche de justice sociale, mue par la volonté des plus hautes autorités du pays, de soutenir les couches vulnérables. Avec le lancement du Programme national de protection sociale, ce sont quelque 700.000 personnes vulnérables sur l’ensemble du territoire national bénéficieront de ces transferts monétaires…

« (…) Une République moderne n’est pas seulement une République de procédures. C’est d’abord une République d’équité, où chaque citoyen, où qu’il vive, a un égal accès à des droits fondamentaux : l’éducation, la santé, l’eau, l’énergie, la sécurité. C’est aussi une République de proximité, où l’État est présent, attentif, à l’écoute des réalités locales », avait déclaré le Président du conseil, Faure Essozimna Gnassingbé lors de son discours sur l’état de la nation, se prononçant ainsi sur la 5ème République.

Joignant l’acte à la parole, ce jeudi 18 décembre, l’exécutif togolais lance une opération nationale de transferts monétaires pour soutenir les ménages vulnérables. Il s’agit du Programme national de protection sociale. Ce programme « cible particulièrement les femmes et les enfants, qui sont les plus touchés par la pauvreté et la vulnérabilité », souligne les sources officielles.

Ainsi, ledit programme se veut de soutenir les ménages vulnérables, à travers des transferts monétaires. Ceci dans l’optique de renforcer la justice sociale et la cohésion nationale et améliorer ainsi les conditions de vie des populations les plus démunies.

Dans ce sens, quelque 700.000 personnes vulnérables sur l’ensemble du territoire national vont bénéficier des transferts monétaires.

Notons qu’avec le lancement de ce programme, c’est un pas important qui sera franchi dans la mise en œuvre des actions sociales menées par l’exécutif pour lutter efficacement contre la pauvreté, et au-delà, renforcer la protection sociale dans le pays. Et comme avait insisté le Président du conseil, « l’inclusion ne sera pas un mot, mais une méthode. C’est là le cœur du contrat social que nous voulons rebâtir : un État plus proche, plus juste, plus protecteur ».

Rappelons que cette approche a été d’ailleurs énoncée en amont par le budget, exercice 2026, qui fait une part belle au secteur social et le capital humain, à hauteur de 48% du total des dépenses budgétaires, soit quelque 669 milliards de francs CFA.

JPB

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