0 4 minutes 2 ans

Le Togo a, de tout temps, réaffirmé son attachement indéfectible aux principes de l’État de droit et du respect des droits de l’homme, en particulier ceux des enfants. Le désire des pouvoirs publics est de construire un pays où il fait bon vivre pour les enfants et où il n’y a pas de violences qui leur sont faites.

Depuis le 1er août 1990, date de la ratification de la Convention relative aux droits de l’enfant (Cde), l’exécutif togolais ne cesse d’œuvrer pour un environnement protecteur pour tous les enfants togolais.

Au plan législatif, le pays de Faure Gnassingbé a entrepris un processus d’internalisation effective de la Cde et d’autres instruments internationaux et régionaux liés aux droits de l’enfant. Ce qui a conduit à l’adoption de textes clés, notamment le Code de l’enfant, le Code des personnes et de la famille, le nouveau Code pénal, la création de la Commission nationale de lutte contre la traite des personnes, et la loi protégeant les apprenants contre les violences à caractère sexuel.

A cela, il faut ajouter le renforcement des cadres institutionnel et programmatique, avec des mesures significatives qui ont été prises pour améliorer la prise en charge des enfants vulnérables. Plusieurs actions ont été entreprises dans ce sens, à savoir : la transformation de la brigade pour mineurs de Lomé en centre d’accès aux droits et à la justice pour enfants ; le renforcement de la ligne verte « Allo 1011 » avec une plateforme de signalement par messagerie ; la promotion de la santé sexuelle et génésique des adolescents ; la création de centres d’écoute, entre autres.

Pour réduire la mortalité infantile et néonatale, le Programme national d’accompagnement de la femme enceinte et du nouveau-né (Wezou) a apporté une contribution significative avec des chiffres impressionnants. Entre août 2021 et décembre 2022, le programme a enrôlé près de 290.000 femmes et effectué plus de 1,3 million de prestations.

De même, le programme School Assur joue un rôle crucial en garantissant l’accès aux soins de santé aux enfants. Ainsi, depuis 2017, il a pris en charge des millions d’élèves et d’écoliers. D’autres documents d’orientation cruciaux ont été élaborés et mis en œuvre, comme la stratégie nationale de justice pour enfants, le programme national de lutte contre les grossesses et le mariage chez les adolescentes, le programme sur la parentalité positive.

Au plan des actions opérationnelles, on peut citer la réduction significative du séjour des enfants dans les couvents, qui est passée de 3 ans à 45 jours. Cette mesure a permis de retirer 846 enfants des couvents vaudous en deux ans pour leur offrir une scolarisation et une formation professionnelle.

En outre, la création de 1.139 Centres d’état civil a facilité l’accès à l’acte de naissance, désormais gratuit. Dans les établissements primaires à travers le pays, il a été mis en œuvre une politique d’alimentation scolaire au profit de millions d’enfants.

Toutes ces initiatives et engagements sont la preuve de la volonté affichée des pouvoirs publics de protéger, éduquer et assurer un avenir meilleur pour chaque enfant Togolais.

La Rédaction

@macite.tg        

E-mail : maciteinfo@gmail.com; bawela1@gmail.com

Pour vos annonces, (publi)reportages, etc., joignez-nous au (00228)91515309/79872224 www.macite.tg, L’information, la bonne !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *