0 5 minutes 1 heure

Des Outils validés, des engagements renforcés, une Déclaration de Lomé et une feuille de route définie pour renforcer le déploiement d’une communication plus efficace au sein des communautés,  tels sont les résultats de l’atelier régional de validation stratégique des outils de Communication pour le Changement Social et Comportemental (CCSC), consacré à l’engagement des leaders religieux et traditionnels en faveur de l’autonomisation des jeunes, des filles et des femmes, tenu à Lomé du 28 Septembre au 1er Octobre 2026.

L’atelier régional a été organisé dans le cadre du projet SWEDD+ financé par la Banque mondiale, avec l’assistance technique de l’UNFPA aux niveaux national et régional, avec la participation de l’OOAS et de SWEDD+ Togo.

Au terme de quatre jours d’échanges, les participants ont consolidé les travaux de groupe, approfondi les mécanismes de suivi-évaluation des activités des leaders et avancé sur la perspective d’une plateforme régionale des leaders religieux et traditionnels. Leur voix, leur influence et leur proximité avec les communautés constituent des leviers importants pour faire évoluer les perceptions, prévenir les violences et contribuer à créer davantage de possibilités pour les filles et les femmes.

Les échanges ont porté sur un enjeu essentiel : mieux comprendre les normes sociales qui peuvent favoriser les violences basées sur le genre (VBG) et les pratiques néfastes.

À travers des travaux de groupe réunissant des leaders islamiques, des leaders chrétiens et des leaders traditionnels, les participants ont confronté les idées reçues, déconstruit certaines perceptions et réfléchi aux leviers permettant de faire évoluer les pratiques et comportements au sein des communautés. Ces échanges constituent une étape importante dans la construction d’outils CCSC capables de parler aux réalités des communautés et de soutenir l’engagement des leaders.

Parce que pour mieux protéger les filles et les femmes, il faut aussi transformer ce qui, dans les communautés, est parfois considéré comme « normal ». Un dialogue essentiel avec ceux qui influencent les normes au sein des communautés pour faire émerger des messages plus justes, des attitudes nouvelles et des engagements concrets.

Les leaders religieux et traditionnels des pays SWEDD+ (Burkina Faso, Sénégal, The Gambia, Tchad, Togo, et la Mauritanie), ainsi que les équipes des unités de gestion du projet et leurs partenaires ont travaillé ensemble sur des enjeux qui touchent directement la vie des communautés : la scolarisation et le maintien des filles à l’école ; la prévention des violences basées sur le genre, des mariages d’enfants et des pratiques néfastes ; l’accès à la santé sexuelle et reproductive ; la promotion de la masculinité positive ; l’autonomisation économique des filles et des femmes.

Un panel réunissant les équipes des plateformes juridiques des pays a également exploré les possibilités de collaboration avec les leaders pour mieux protéger les droits des filles et des femmes.

Au sein des groupes de travail, leaders musulmans, chrétiens et traditionnels ont confronté leurs expériences et mobilisent les textes religieux et les valeurs culturelles favorables à l’éducation, à la santé et à la protection.

Il est à rappeler que durant ces quatre jours de travaux, les participants ont travaillé à faire émerger des approches et des engagements capables de contribuer à créer un environnement où chaque fille peut apprendre, grandir, choisir et construire son avenir, et où chaque femme peut pleinement exercer ses capacités.

(In LE MEDIUM n°723 du 05 au 12 Octobre 2026)

@macite.tg        

E-mail : maciteinfo@gmail.com; bawela1@gmail.com

Pour vos annonces, publi-reportages, etc., joignez-nous au (00228)91515309/79872224 www.macite.tg, L’information, la bonne !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *