Selon le média North Africa Post, la souveraineté marocaine sur le Sahara oriental ne souffre d’aucune ambigüité. Le média rapporte qu’un document longtemps maintenu secret de la Central Intelligence Agency (CIA), y fait référence en prenant à témoins les agencements juridiques et les droits historiques du Royaume du Maroc pour la libération des derniers territoires sahariens. Ces territoires ont dû basculer sous l’autorité algérienne du fait de l’intervention française.
En effet, d’après un document du renseignement américain déclassifié, la souveraineté du Maroc sur le Sahara oriental va de la province de Béchar (précisément à Hassi Beida) à Tinjoub, au sud de Mhamid Ghizlane.
Selon ce document, c’est bien la « guerre des sables » des années 1963 opposant les deux pays frères, qui élucide bien cet amalgame fait des années plus tard. La ligne frontalière entre le Maroc et l’Algérie à la hauteur de Figuig jusqu’au Sahara, n’a été que imaginaire, souligne le document officiel américain. Ainsi, selon Washington, le seul instigateur de cet amalgame frontalier entre le Maroc et l’Algérie, reste la France.
Le différend entre les deux pays frontaliers est né de la gestion française de ces deux territoires coloniaux qui a préféré des lignes administratives avantageuses à l’Algérie, considérée comme un ‘’prolongement’’ de la France alors le Royaume n’était qu’un protectorat, souligne le document de la CIA.

D’après ledit document, ce n’est qu’au lendemain de l’accession du Maroc à la souveraineté internationale que la question de la délimitation des frontières entre le Royaume et l’Algérie, s’est posé avec acuité. Les Marocains ont exigé la rétrocession de leurs territoires sahariens annexés sous l’époque française, obligeant la France à concéder, en 1598, un « accord informelle » sur ces territoires, ceci afin d’éviter un affrontement inévitable entre les deux pays. C’est bien en respect à ce pacte secret que la France avait élargi sa main mise au nord et à l’ouest de ses anciennes positions, mais celles-ci n’avaient été officiellement présenté ni reçu aucun statut juridique, selon le document américain.
Aussi la note de la CIA révèle-t-elle que « cette ligne est pourtant adoptée par les Algériens. Les Marocains insistent sur le fait que la véritable frontière est une ligne antérieure, qui place les postes de Hassi Beida et Tinjoub au Maroc. Ces postes sont importants car ils se trouvent sur la principale piste caravanière reliant Colomb-Béchar et Tindouf ».
Le document américain, pour conclure, mentionne un accord acté en 1961 entre deux hautes personnalités des deux pays, notamment le Roi Hassan II et Ferhat Abbas, Premier ministre du gouvernement provisoire algérien d’alors, pour rétrocéder le Sahara oriental marocain. Mais cette promesse a été balayée du revers de la main par les autorités algériennes qui ont préféré maintenir les frontières coloniales héritées, trahissant ainsi les Marocains qui pourtant les ont soutenus lors de combat pour accéder à la souveraineté internationale.
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