Le président du parti ‘’La Nouvelle Vision’’, Dr Kodjovi Athna Thon, fidèle à son ambition de voir le Togo, économiquement fort, ne cesse de multiplier les efforts et les initiatives pour y parvenir, en mettant la jeunesse au centre de ses préoccupations. A la rencontre avec le département économique de l’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS), en Chine, où il séjourne, il a livré sa vision pour l’Afrique et, particulièrement pour le Togo, en des termes clairs.
A l’heure où la coopération internationale et la diplomatie occupent une place croissante dans les stratégies de développement des Etats, ‘’La Nouvelle Vision’’, portée par Dr Kodjovi Atna Thon, entend, jouer pleinement sa partition. Le leader de ‘’’La Nouvelle Vision’ entend attirer l’attention sur un enjeu déterminant : transformer les dynamiques de coopération en projets économiques concrets capables de créer des emplois, de stimuler l’investissement et d’ouvrir de nouvelles perspectives à la jeunesse togolaise.
Une rencontre tournée vers l’économie réelle
La coopération internationale ne prend tout son sens que lorsqu’elle parvient à produire des résultats visibles dans les territoires et dans les populations. C’est autour de cette conviction que se sont tenus les échanges avec le département économique de l’Organisation de la Coopération de Shanghai (OCS), consacrée, notamment, aux perspectives économiques, à l’investissement et à la création d’emplois.

Au-delà des relations institutionnelles et les grandes orientations internationales, les discussions ont porté sur une question telles que comment créer davantage de projets capables de générer de l’activité économique et donner à la jeunesse les moyens de participer, pleinement, au développement des pays ?
Créer des projets pour créer des emplois
L’emploi ne se décrète pas il se construit à partir d’un tissu économique dynamique, d’investissements productifs, d’entreprises solides et de projets capables de créer de la valeur sur le long terme.
Toute la réflexion engagée vise à créer un environnement dans lequel les jeunes peuvent devenir porteurs de projets, entrepreneurs, producteurs, investisseurs, innovateurs et créateurs d’emplois. L’enjeu est de faire émerger des projets structurants dans les secteurs à fort potentiel : agriculture et agro-industrie, transformation locale, industrie, énergie, infrastructures, numérique, logistique, formation professionnelle, services et commerce.
La coopération internationale doit rencontrer l’économie locale
L’Afrique dispose d’un potentiel considérable. Le défi est, désormais, de le transformer en valeur économique. Les partenariats internationaux peuvent contribuer à cette transformation en apportant des capitaux, des technologies, de compétences, de marchés et de nouvelles possibilités de coopération.
Mais pour que ces opportunités deviennent concrètes, elles doivent rencontrer des projets, suffisamment, structurés pour être financés et exécutés. Un projet bien conçu peut devenir une entreprise. Une entreprise peut créer une chaine de valeur. Une chaine de valeur peut créer des emplois.

La jeunesse ; de bénéficiaire à actrice du développement
La jeunesse doit être considérée comme un capital humain et économique stratégique. Elle doit pouvoir accéder aux compétences, au financement, aux marchés, aux technologies et aux réseaux nécessaires pour transformer ses idées en activités économiques viables.
L’objectif est de passer d’une logique de « création d’emplois pour les jeunes » à une logique de création d’un écosystème permettant aux jeunes de créer, eux-mêmes, de la valeur et des emplois.
Une vision politique qui remet l’économie au centre
Pour la Nouvelle Vision et son président, le Dr Kodjovi Athna Thon, la politique doit conserver une finalité essentielle ; contribuer à l’amélioration concrète des conditions de vie des populations.
Cette ambition passe, nécessairement, par l’économie. Une diplomatie active et des partenariats internationaux doivent pouvoir déboucher sur des opportunités concrètes ; investissements, infrastructures, transferts de technologies, développement industriel, formation et création d’emplois.
Il ne s’agit pas d’opposer la diplomatie à l’économie mais de faire en sorte que la diplomatie serve, aussi, de levier a la transformation économique.

Passer à l’idée portefeuille de projets
L’une des prochaines étapes essentielles consiste à identifier les secteurs prioritaires, sélectionner les projets à fort impact et mettre en place les conditions permettant leur maturation et leur financement. Cela implique des projets bancables, des études de faisabilité crédibles, des business plans solides, une gouvernance transparente et des modèles de financement adaptés.
L’ambition est de construire, progressivement, un portefeuille de projets économiques à fort impact capable d’intéresser les investisseurs et les partenaires internationaux tout en répondant aux priorités nationales.
B.B.
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