Le programme de protection sociale en milieu scolaire, School Assur, est lancé depuis 2017 sur initiative du président Faure Gnassingbé. Il ambitionne de couvrir d’ici les années suivantes pas moins de 300.000 élèves dans toutes les régions du pays.
Depuis 2017 jusqu’au 5 mai dernier, on estime le cumul de prises en charge du programme à 4.553.624 dans toutes les régions, y compris le Grand Lomé. Grâce aux efforts du gouvernement, la population jeune est davantage scolarisée ces dernières années. Selon le Gouvernement, School Assur y a beaucoup contribué.
Plateaux, Centrale, Kara et Savanes
La région de la Kara compte 985 512 habitants avec ses 7 préfectures, selon le cinquième recensement général de la population et de l’habitat (Rgph-5) réalisé en 2023.

Dans cette région, les bienfaits de School Assur sont immenses et ont bien changé la vie des élèves, notamment le renforcement de la scolarisation des filles. En effet, dans de nombreuses communautés, les filles sont plus susceptibles d’être retirées de l’école en raison de problèmes de santé non résolus ou du fardeau financier associé aux soins médicaux. Les préjugés existants n’arrangent rien non plus.
Mais avec School Assur, qui fournit un accès facile aux soins de santé, les obstacles liés à la scolarisation des filles sont sautés, ce qui encourage leur participation continue à l’éducation. Il y a par ailleurs, une nette amélioration de l’hygiène et de la santé publique dans la région. School Assur inclut la sensibilisation à l’hygiène et à la santé publique dans ses actions.
« En sensibilisant les élèves et leurs familles à ces questions fondamentales, le programme contribue à améliorer les normes d’hygiène et de santé dans la région de la Kara, ce qui profite à l’ensemble de la communauté », soutient le Gouvernement.
Les prises en charge effectuées sont au nombre de 836.607 pour la seule région de la Kara. C’est le troisième plus grand nombre après celui de la région des Plateaux qui trône en tête avec 1.444.372 prises en charge, suivi de celui de la région maritime qui comptabilise 1.179.392 prises en charge au total sur la période susmentionnée.

En termes de prestation, les plus de 4,5 millions de prises en charges sont réparties comme suit : 1.713.102 consultations, 501.262 analyses, 2.239.765 sollicitations de pharmacie, 24.758 hospitalisations et 74.737 chirurgies.
Dans la région centrale, qui fait 795.529 habitants (Rgph-5), la scolarisation des enfants a pris du relief au cours de ces dernières années. Le gouvernement y a beaucoup veillé, faisant succéder des programmes parmi lesquels, figure School Assur.
Avant le démarrage en 2017 du programme de protection sociale en milieu scolaire, des défis sanitaires se présentaient dans la région. Ils affectaient le milieu. L’accès était limité aux soins de santé dans plusieurs zones rurales de la région. Et cela en raison de l’éloignement des centres de santé et du manque d’infrastructures médicales adéquates. Il était par conséquent difficile pour les élèves d’obtenir des soins médicaux en cas de maladie ou de blessure pouvant empiéter sur leur rendement.
Aussi, les écoles de la région faisaient face à des défis en matière d’hygiène et d’assainissement, notamment le manque d’accès à l’eau potable, aux installations sanitaires adéquates et aux mesures d’hygiène de base, augmentant le risque de maladies infectieuses. Dans la plupart des zones, la sécurité alimentaire était précaire, les élèves étaient donc confrontés à des problèmes de malnutrition et d’insécurité alimentaire, affectant ainsi leur croissance et leur développement.

Par ailleurs, les maladies transmissibles telles que le paludisme, les infections respiratoires, les infections parasitaires et les maladies diarrhéiques étaient prévalentes dans la région centrale en raison de facteurs divers comme le climat tropical, les conditions environnementales et les pratiques sanitaires inadéquates.
À partir du moment où le président Faure Gnassingbé a décidé de lancer School Assur pour l’ajouter au programme des cantines scolaires qui existait depuis, les choses ont commencé à changer, et dans un sens très positif. De 2017 à la date du 5 mai 2024, il y a 504.322 prises en charge au total dans la région centrale. Sur toute l’étendue du territoire, le cumul de prises en charge depuis le démarrage du programme à la date indiquée est de 4.553.624. Le chiffre de la région centrale dépasse par exemple celui du Grand Lomé (148.208) et celui de la région des Savanes (440.723).
Dans les Savanes, la santé des écoliers est aussi priorisée dans cette région septentrionale du pays. Les pouvoirs publics mettent beaucoup l’accent sur le bien-être des élèves, avec des réalisations encourageantes à la fois pour les individus pris en charge et leurs parents devenus plus sereins et moins dépensiers. « Dans la région des Savanes, 440.723 prises en charge ont été effectuées. C’est plus que les 148 208 prises en charge comptées dans le Grand Lomé », renseigne-t-on.

Cumul de prises en charge
Depuis le démarrage du programme jusqu’au 5 mai 2024, il y a eu 4.553.624 prises en charge dans toutes les régions confondues, y compris le Grand Lomé. 1.179.392 prises en charge dans la région maritime, 1.444.372 prises en charge dans les Plateaux. La région centrale s’en sort avec 504.322, la Kara est créditée de 836.607 prises en charge et 440.723 pour les Savanes. Les prestations sont 1.713.102 consultations, 501.262 analyses, 2.239.765 sollicitations de pharmacie, 24.758 hospitalisations et 74 737 chirurgies.
Lancé en 2017, avec un financement colossal de plusieurs milliards de francs CFA, le programme présidentiel de protection sociale en milieu scolaire, School Assur, a donc réduit sensiblement la part du coût des soins de santé des élèves supportée par les ménages et amélioré ainsi leurs conditions de vie. Ces précieux investissements apportent de nombreux avantages à la fois individuels et communautaires pour les populations.
« En offrant un accès gratuit aux soins de santé aux écoliers et aux élèves des établissements publics, School Assur assure à tous les enfants togolais les mêmes chances de réussite scolaire et de bien-être », soulignent les responsables chargés d’exécuter le programme. Ils ajoutent que les réalisations faites suffisent à démontrer cela.

En conclusion, il est prouvé que des élèves en bonne santé sont plus susceptibles de réussir académiquement. Avec les mesures pour garantir leur santé, on peut s’attendre à une bonne concentration en classe, une participation accrue et des performances scolaires améliorées.
Koudjoukabalo (In LE MEDIUM n°613 du 09 au 15 Juillet 2024)
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