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La préservation de la santé des sportifs reste un défi majeur auxquels sont confrontées les autorités et organisations sportives. L’un des problèmes épineux qui mine le monde sportif reste le phénomène de dopage, sous toutes ses formes. Pour garder le flambeau de la lutte antidopage allumé, les acteurs de la santé étaient réunis, les 25 et 26 septembre 2023 à Lomé, pour un atelier régional sur la lutte contre le dopage en milieu sportif.

Organisée par le Comité national anti dopage (Conad) du Togo, en collaboration avec l’Organisation régionale antidopage (Orad) Afrique, Zone 2 et 3, cette rencontre sous régionale qui a reçu l’appui technique et financier de l’Unesco, se veut de renforcer les capacités des acteurs sportifs concernés, notamment entraineurs, médecins du sport et pharmaciens, sur les méfaits du dopage dans le monde sportif.

Les participants venus de dix pays, à savoir : le Bénin, le Burkina Faso, le Cap vert, la Côte d’Ivoire, la Guinée, la Guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Togo et le Sénégal, ont, durant deux jours, été outillés sur plusieurs thématiques, notamment les rôles et missions assignés aux organisations internationales antidopage, le code antidopage, les substances prohibés en sport, et les conséquences du dopage sur la santé du sportif, ceci afin de mener une lutte efficace contre ce fléau.

A l’ouverture de ce atelier sous régional, projet du ministère togolais des Sports et des loisirs, la ministre Lidi Bessi-Kama, a souligné que cette rencontre était « un bel exemple de collaboration, de travail en synergie et de collégialité entre le ministère des Sports du Togo, l’UNESCO et l’Organisation régionale anti dopage », qui « prouve à suffisance que la lutte contre le dopage et la préservation de la santé des sportifs est une commune préoccupation de ces organismes ».

Tout en insistant sur la nécessité d’une meilleure sauvegarde de l’intégrité des sportifs, Mme Lidi Bessi-Kama a indiqué que cette rencontre de Lomé a le mérite de relancer le débat sur les stratégies nouvelles à adopter, dans l’optique de contrer la montée du phénomène dans un contexte marqué par l’avènement de nouveaux procédés.

«Plus nous baissons la garde, plus le dopage s’épanouit, se complexifie et se diffuse dans la communauté sportive, avec des conséquences qui vont jusqu’à ternir l’image du pays indexé suite au retrait de la ou des médailles remportées », a martelé la ministre des Sports.

Le président de l’Orad, zone 2 et 3, Dr Fernandes Dos Passos, a, pour sa part, rappelé que le phénomène « est devenu de nos jours un problème de santé public ». C’est d’ailleurs pour cette raison que « les pays d’Afrique zone 2 et 3, ont décidé depuis 2007, de mettre en commun leurs ressources humaines, matérielles et financières pour combattre ce fléau ». C’est dans ce sens d’ailleurs que « l’Orad a mis en place avec le soutien technique et financier de l’Agence mondiale antidopage des structures spécialisées et un programme antidopage dans ses pays membres à travers des missions de contrôle hors compétition », a-t-il confié.

Notons que cette rencontre se tient à Lomé en prélude à un séminaire régional de l’Orad Afrique zone 2 et 3, des 28 et 29 septembre prochain à Lomé, portant sur l’harmonisation de la lutte antidopage.

JPB

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