« C’est depuis un bon nombre d’années que nous assistons aux manifestations et aux pleures de ces femmes qu’on paie pour pleurer lors des mariages. Ceci est beaucoup vu dans des régions comme à l’Ouest de la Côte d’Ivoire, particulièrement chez le peuple Bété », confie une source de l’entourage de ces femmes qui ont fait le vœu d’assister des familles en situation diverses, mariages ou cérémonies funéraires.
C’est un métier noble qui a aussi son sens. Et même si ces femmes ne montrent pas l’aspect d’être femme riche, beaucoup de choses se disent sur ce qu’elles perçoivent. Fort de ce constat, il nous est judicieux de ses poser la question, à savoir si c’est un métier qui nourrit son homme ?

Selon un média local abidjan.net, nous avons pu découvrir le grand mystère qui se cache derrière tout cela.
Depuis l’antiquité, les pleureuses, ces femmes rétribuées pour sangloter, gémir et implorer le ciel lors des obsèques, sont de plus en plus sollicitées par des familles en deuil. Elles sont généralement originaires de l’ouest, plus précisément du pays Bété. Mais toutes les femmes des autres contrées ont acceptées cette pratique maintenant et en font leur chou gras.
L’Afrique a tellement coulé de larmes que sûrement certaines de nos mères ou sœurs ont finies par se dire : « pourquoi toujours couler des larmes pour nous-mêmes, alors que nous pouvons le faire aussi pour les autres ? Pourquoi pleurer pour ne rien obtenir ? ». Elles fondent donc leur association et attendent qu’une personne les sollicite au moment opportun.
Ce sont des femmes dont on loue les services pour « soutenir en larmes », des familles éplorées lors de certaines cérémonies funéraires, moyennant une rémunération. Ces femmes sont appelées les ‘’pleureuses professionnelles’’.

Mais combien gagnent-elles concrètement ? Selon les indiscrétions, « le salaire de ces braves dames est discutable, et varie en fonction de la position financière des parents du défunt. Mais si elles n’ont rien gagné à une cérémonie funéraire, c’est au moins 50.000 F Cfa », indique l’entourage.
Pour couronner le tout, ces braves femmes sont invitées même au-delà des frontières ivoiriennes. Elles ont même posé leurs valises à Paris où elles ont presté pour une célèbre famille ivoirienne, dont le nom est ici tu, qui avait perdu le patriarche de la fratrie, à 80 ans.
Source : Abidjan.net
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